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Pourquoi Dieu est-il si myope ?

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René

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MessageSujet: Pourquoi Dieu est-il si myope ? Ven 3 Déc 2010 - 19:36

ATTENTION
il ne s'agit pas ici d'une œuvre de fiction. Un large extrait d'un ouvrage que je compte appeler absences, et qui remet en cause pas mal de données scientifiques. Bref, une projection vers le futur, mais vue côté scientifique. Toutefois sans équations mathématiques. Du raisonnement rien que du raisonnement. Mais autant être franc, il faut s'accrocher. C'est de la science vue par un " philosophe anar". Mais reste que c'est la direction prise par la recherche fondamentale aujourd'hui.
En passant, je rappelle que l'anarchie est le refus d'une vérité qui ne soit librement acceptée ou consentie. Et pas du terrorisme. Si çà vous saoule, passez à autre chose, j'ai d'autres surprises, moins ardues celles-la.

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Vous pouvez également laisser un commentaire sur le topic approprié. Un auteur est toujours satisfait de connaître les réactions des lecteurs. Positives ou négatives, il en tire des enseignements pour ses œuvres futures.


Pourquoi Dieu est-il si myope
( extrait)


Mine de rien, notre question de départ : pourquoi Dieu est-il si myope n'a plus guère de sens. En effet, plus on s'éloigne de l'épicentre du grand boum, plus on connaît la matière, les concentrations de matière, le cosmos, les galaxies, les trous noirs, les amas globulaires, les étoiles, les planètes, et les ptits cons qui vivent dessus. Traduction, plus on va loin, plus on recule dans le passé, et plus on sait. Mais hélas, parce qu'il faut bien un hélas, moins on voit.
Or que je sache : la myopie, c'est une anomalie de la réfraction oculaire due à une longueur trop importante de l’œil, à l’origine d’une mauvaise perception des objets éloignés (image floue).
Poursuivons donc dans le sacrilège. Hubble a montré que les galaxies s'éloignent les unes des autres. Et plus elles sont éloignées, et plus elles sont vieilles, donc plus proches du Big-bang que nos étoiles bébés de la voie lactée. Si elles sont proches du Big-bang, elles sont aussi très ( façon de parler) contemporaines du souffle initial. et donc de la volonté divine s'exprimant par le Big-bang : que la lumière soit. Pour avoir une image encore plus précise de ce qui se passa, il suffirait donc de se rendre sur une de ces galaxies fossiles, de prélever un vulgaire morceau de je ne sais trop quoi ( c'est forcément sans importance, puisque la composition obéit à nos lois universelles de la physique relativiste ou quantique) et de remonter alors le temps jusqu'à trouver l'énergie fossile qui a engendré le corps ou le corpuscule. Connaissant alors la longueur d'onde et la fréquence de la dite particule, remonter la feuille d'univers ( voyage à rebours ) et arriver enfin sur le quai de la gare, savoir l'atome primitif où rien de connu n'existait encore. Ni matière, ni énergie ( puisque pour qu'il y ait de l'énergie, il faut de la matière), ni Dieu, ni évidemment petits cons pour poser ces questions stupides.
Et, conséquence, si pas de Dieu, pas de myopie divine. CQFD. Avouez qu'il fallait la trouver, celle-la. Traduisons ; il n'y a pas de pb, car il n'y a pas de questions. Faut-il que je vous emballe le colis, mon brave Monsieur ?
Ça, c'est le raisonnement simpliste. Logique : un problème n'existe pas s'il n'est pas posé. Car avant sa dépose, il y avait juste les conditions d'un pb. Je ne jouerai pas sur les mots. Reste toutefois que je suis myope, comme Dieu. Autrement dit, Dieu ne voit pas plus loin que le bout de son nez. Et tout ce qui est au-delà lui apparait flou. Exactement comme nous qui avons besoin de télescope pour seulement observer le pas de notre porte; Et pas plus loin. Vu qu'on ne sait pas ce qu'il y a, ou aurait, au-delà de notre nez. Les causes en sont multiples : position de notre étoile sur le bras de la galaxie, masse noire, connaissances insuffisantes, non perception de l'antimatière etc... Alors, il nous est très aisé de dire Dieu est myope.
En somme, de reporter sur la divinité nos propres défauts. C'est inné, chez nous. Et c'est tellement commode. Non ?
Maintenant se pose une autre énigme ? Puisque la volonté divine a fait que ténèbres et lumière sont enfin séparées, il est logique de penser, à notre échelle, que la lumière est seule représentation de la dite volonté divine. D'ailleurs, l'Eglise, notre très Sainte Mère, parle de Fiat lux. " Que la lumière soit !".
Et les ténèbres ? Bof, qui s'en soucie ? Personne ? Erreur, M'sieur ! moi, j'suis un p'tit con, alors çà m'intéresse, et pas qu'un peu. Parce que la Genèse, telle que présentée, est un tantinet parti-pris. Pourquoi la seule lumière, donc énergie, serait la manifestation visible de la volonté divine ? En d'autres termes, les ténèbres, elles sont là pour faire la rime ? la frime ?
Non, bien sûr que non ! Et croire que lors du Big-bang il y eut deux masses distinctes, d'un côté la belle lumière divine, et de l'autre la sombre masse des rebuts, est une erreur bien ancrée dans l'esprit des croyants ou des simples citoyens. En fait, de séparation il n'y eut pas, sauf sur le strict plan intellectuel. En fait, il y eut des boules de lumière perdues dans des océans de ténèbres. Des grumeaux lumineux qui éclairèrent, bien faiblement d'ailleurs, l'arrière-plan de la tragicomédie divine. Pour vous simplifier la vie, imaginez, et on ne sera pas loin de la vérité, un magnifique éclair un soir d'orage. Un éclair ramifié, comme on peut juste saisir sur la pellicule de nos appareils photos. Parce que cela va tellement vite que l'œil ne peut quasiment jamais saisir les développements de la ramification. Et, bien évidemment, cernant l'arc électrique, la masse sombre des nuages ou des ténèbres. Le Big-bang, çà devait ressembler à çà, mais à la puissance X, bien entendu. Quand vous contemplez la photo, vous voyez en fait très peu d'énergie comparé à ce qui l'entoure et en fait la réserve potentielle. De plus, vous ne voyez même pas la boule d'énergie ( fragmentée ou non) qui se balade le long de cet éclair. Pour le Big-bang, c'est exactement çà. Preuve en est que si on fait de simples calculs, on s'aperçoit que la masse estimée des phénomènes lumineux (visibles ou non) ne représente qu'une infime partie de la masse totale estimée. Selon les dernières estimations, l'Univers est constitué pour 65% d'énergie noire, 30% de matière noire, 4% de nuages d'hydrogène et hélium, 0.5% d'étoiles, 0.3% de neutrinos et seulement 0.03% d'éléments lourds. Excusez du peu. Tout ce qui est visible et détectable par rayonnement ne représente, en tout et pour tout, que 5% de la masse estimée de l'Univers. Un peu plus si on peut déceler la présence de matière noire par son rayonnement X et dont on suppose qu'elle aurait peu ou prou la même texture que la matière visible. En gros, 1/3. En fait, pas grand-chose !
Résumons : on ne connaît quasiment rien de ce qui constitue l'Univers. Et au vu de ce résultat, force est d'admettre que Dieu, lors de son coup de force séparation lumière-ténèbres, a fait une sérieuse erreur de calcul. Ou souffrait de sérieuses lacunes dans son approche du calcul relativiste. Plus gênant encore : on ne peut détecter, et donc étudier, 95% de la matière composant la masse de l'Univers, parce que ne répondant pas à ce que nous connaissons et donc étudions, même sur un plan théorique. En langage simple, la matière noire est différente de ce que nous connaissons, la matière visible, classique, que nous pouvons palper. Et ce sont les calculs théoriques, par leur manque de résultats, qui nous invitent à penser à une structure différente de celle que nous pouvons approcher.
Ce manque de résultats, et les conclusions qui en découlent, peuvent prêter à sourire. Ce serait une erreur. Car l'absence de résultats indiquent tout simplement que nos outils mathématiques ou scientifiques ne s'adressent pas à quelque chose de connu. Et donc forcément à quelque chose d'inconnu...
Ici se greffe une nouvelle donnée, en fait une nouvelle énigme. Puisque nos travaux sur la structure de l'Univers ne peuvent que concerner 5% au grand maximum de ce qui est réellement observable, comment peut-on affirmer que ce faible échantillonnage est représentatif de la structure et du comportement de l'Univers ? En fait, c'est le comportement des 95% restant qui devrait être le moteur de la recherche scientifique. Et non pas le comportement exotique de l'ensemble de la masse lumineuse dont on sait qu'elle est une exception. Ou tout au moins marginale.
Plus curieux : on sait aujourd'hui que les galaxies spirales abritent en leur centre un trou noir de X millions masses solaires. Et la force d'attraction de ce trou noir enclenche un rotation de la galaxie, puisque la pompe est amorcée de tous côtés. Or, les bras de la galaxie spirale, suivant le mouvement de rotation enclenché par la limite de Schwarzschild, ramassent tout ce qui se trouve à portée. Autrement dit, les étoiles biberons des bras de la galaxie spirale vampirisent le cosmos. Et s'en nourrissent. Plus elles sont loin du moteur ( le trou noir), plus elles sont jeunes et donc gourmandes. Ces étoiles avalent donc une masse considérable de matière noire, lors de leur phase formation et développement. Mais elle réinjectent aussi de la marière "classique", donc visible et détectable. Cependant, puisque le phénomène accroissement se maintient, voire s'accélère dans certains cas, on doit en déduire que l'apport ( la prise) est bien plus important que le débours ( l'envoi), puisque bénéfice il y a par l'augmentation de la masse stellaire. Comme le nombre des étoiles se chiffrent par milliards au sein des galaxies, spirales ou non, comme un amas globulaire peut contenir des milliards de galaxies, et qu'on est incapable de chiffrer très approximativement le nombre de ces amas globulaires, ni même la distance qui les séparent, le fameux Big-bang prend un sévère coup de " moins bien", d'un seul coup. Et même un méga coup de pompe. Tant d'ailleurs qu'il est possible de se demander si çà vaut encore la peine de s'intéresser à lui, vu que l'important est ailleurs. Dans la matière noire, dans l'énergie noire. Le visible, l'énergie ( ou matière en vertu de E=mc²) est l'exception.
Vous l'aurez compris : connaître la distribution de la matière noire est d'un importance capitale pour la science, car le sort de tout l'Univers - et donc le nôtre- en découle directement. Est-elle homogène ( on dit aussi lisse), et dans ce cas l'Univers tel que nous l'appréhendons serait susceptible d'une lointaine compression ? Est-elle hétérogène, et dans ce cas, du fait de la disparité des densités locales, l'univers serait susceptible d'engendrer un trou, un immense trou noir, hypothétique bien entendu, vers et dans lequel nous serions amenés à plonger ? Mais attention : ici, on ne parle pas d'Univers classique ( relativiste en résumé), mais d'un univers à densité fortement hétérogène : lourd ici, léger là. Et là ou c'est lourd, du fait de la densité ne faisant que s'accroître par vampirisation de l'environnement local, formation de trous noirs, qui crèvent alors l'enveloppe de notre Univers observable, pour en créer un nouveau. Autrement dit, il y a peut-être et même sans doute autant d'univers que de trous noirs. Car chaque trou noir à sa propre faculté de laminer la matière, " plasmiser" l'énergie, puis de la dégurgiter ensuite sous ce qui pourrait bien être un quasar, fontaine d'énergie dont on ne sait rien. Sinon qu'elle est colossale, incalculable, que cette énergie doit bien venir de quelque part, par la transformation de quelque chose. En résumé, pour faire plus simple, chaque quasar serait la manifestation d'un big-bang locale, et donc le création en continu d'un Univers dont nous ne savons rien, sinon qu'il obéirait à nos lois physiques, puisque nous l'apercevons.
Autre traduction : qui peut affirmer que les quasars, ces mystérieuses fontaines d'énergie que nous détectons sans pouvoir connaître leur localisation précise, ni leur masse ni même leur débit ( sauf à admettre que l'impossible soit une mesure) ne sont pas précisément le pot d'échappement des trous noirs engendrés par les hétérogénéités ( les sur-densités) de la distribution matière noire, autrement dit les trous noirs engendrés directement par le Big-bang ? Et non plus trous noirs " classiques " prévus eux par la gravitation générale, type effondrement d'une étoile supermassive. Sauf à admettre que ce sont les mêmes, mais vus dans un plan différent, et obéissant alors à de nouvelles lois, de nouvelles équations. Auquel cas, la matière noire obéit à nos lois relativistes et quantiques. Rassurante, cette hypothèse ! car elle nous permet d'affirmer que les ressources nécessaires à la formation puis au développement des étoiles sont si importantes qu'on est incapable de les chiffrer. Et, dans ce cas, Dieu a encore de beaux jours devant lui.
Parce qu'en fait, si Dieu fut la lumière, selon la Genèse et l'interprétation que nous, humains, en donnons, il faut avouer qu'il y a de quoi se taper la tête sur les murs. L'univers, c'est tout, sauf la lumière. Ou alors si peu. En effet, vous savons que la lumière visible, et donc l'énergie, ne représente au mieux que 5% de la masse totale estimée de l'Univers. Y compris les réserves déjà décelées. Si d'autres non encore décelées par manque de moyens technologiques inadaptés à notre univers quadridimensionnel, le pourcentage pourrait prendre encore une nouvelle claque; pour devenir infinitésimal. Nous savons aussi, par de savants calculs ne donnant qu'une approximation, que la masse noire, celle qui enquiquinent tant nos télescopes, avoisine les 25-30%. Les 65% manquants, comme on ne sait pas du tout ce que c'est, on l'appelle énergie noire. Traduction : non seulement on ignore si elle existe réellement, même quantiquement, mais en plus nous sommes incapables de formuler un aspect quelconque à ce quelque chose qu'on ne connaît pas : des ondes ? de l'énergie sous forme de plasma ? Du vide ? des rayonnements inconnus ? l'interface avec d'autres univers ? les âmes de nos défunts - les fameux 21 gr- , comme on a pu le lire dans un article facétieux ?
Toutes les hypothèses, aussi farfelues soient-elles, sont possibles. sans crainte du ridicule, puisque le ridicule est déjà de spéculer sur ce qu'on ignore. Néanmoins, cette énergie noire, toute fictive ou virtuelle qu'elle soit, arrange bien notre raisonnement, en fait notre logique humaine. Puisque la loi relativiste équivalence matière-énergie nous dit que cette énergie inconnue se transformera forcément en matière inconnue, certes, mais qu'on pourra néanmoins détecter grâce à ses effets gravitationnels. Autrement dit, on ne saura toujours pas ce que c'est. Mais on saura au moins que c'est là. Et çà, pour un croyant, c'est le bonheur assuré : y'a donc quelque chose.
Et il est alors inutile de chercher Dieu ailleurs que dans cette énergie noire, parce que réelle, potentielle, et totalement insondable. En résumé, si la lumière fut parce que Dieu l'a voulu, il est flagrant qu'elle le fut avec parcimonie, que le carburant du Grand Boum était limité ( ticket de rationnement ?), et donc les desseins de Dieu mesurés, vu qu'on ne sait même pas comment les aborder faute de support concret, de concept intellectuel, ou simplement de foi. Car la foi a besoin d'un support pour s'exprimer : foi en ceci, foi en cela, ou tout simplement foi en... Et ce en, c'est forcément du sensible, à défaut de palpable. Là, comme il n'y a rien, sinon qu'une vague supposition que..., de foi il ne peut y avoir. Et donc pas de support pollué. A la fois par la psyché humaine qui veut que.., et par une éventuelle myopie qui ne peut se concevoir, parce que rien n'est alors concevable..
Résumons : la foi a besoin de support. Et dans le cas présent, elle le trouve dans ce qu'elle ne connaît pas vu qu'elle ne sait même pas si ce pas vu existe, existera, ou a existé. en supposant alors que la flèche du temps relativiste puisse se remonter. Et loin, jusqu'au Big-bang qui marque alors le terminus. Puisque le temps apparait avec le Big-bang, et ne peut donc préexister au grand flash.
C'est compliqué, je le reconnais, mais cependant logique. On n'en est plus à une contradiction près
Abandonnons provisoirement sans doute cette source de migraines. Et examinons plutôt ce qui est sensible, visible, palpable. Que ce soit par nos sens ou notre intellect.
Mr Hubble, avocat de profession mais astronome éclairé ( normal, non ?) avait pour marotte l'étude des galaxies. Mais s'intéressait aussi, et fatalement, aux autres objets célestes, et à leur compréhension, savoir leur genèse et leur vie active. Sans entrer dans les détails mathématiques, il convient juste de savoir que ce Mr Hubble est le premier qui, publiquement, déclara que les galaxies s'éloignent les unes des autres, et d'autant plus vite qu'elles sont plus éloignées, et donc plus jeunes. J'ai bien dit jeunes ! Et là, attention au piège. Plus une galaxie est éloignée, plus elle a voyagé, plus elle est partie depuis longtemps, et donc plus elle est proche du Big-Bang ( donc ancienne, âgée), Mais plus, dans l'échelle cosmologique, elle est jeune, car rapproché de l'instant 0, du quai de la gare, celui qui marque le début du temps avec la fermeture des portes et le démarrage du train. Donc proche de la naissance de l'Univers.
Exact ! C'est une subtilité conceptuelle généralement difficile à assimiler. Une nouvelle contradiction source de migraines ?
Rassurez-vous ! Dès qu'on met les mains dans le cambouis, dans le quantique, on s'y fait. Sans s'y faire, on vit avec !
Jusqu'à ces dernières années, on pensait que l'énergie du Big-bang, en s'éloignant de l'épicentre et donc en se refroidissant, générait de la matière, en vertu du principe relativiste. Donc particules, atomes, molécules, nuages poussières et gaz, proto-étoiles, étoiles et pour le reste, planètes. Résumons cette hypothèse : Big-bang, énergie, puis matière, puis monde visible, car la lumière fut. Ensuite, nous !
Désolé de vous décevoir et de vous arracher à ces convictions. Mais vous avez tout faux, ou presque. Car en fait, la lumière fut, mais distribuée avec parcimonie, nous le savons maintenant : 0,5% de la masse totale. Et pas du tout comme on le croit. Le grand flash ? On n'est plus sûr du tout qu'il ait eu lieu. Car les premières agglomérats d'énergie se transformant en matière furent tout simplement des.. trous noirs. Dont une des caractéristiques principales est d'avaler la lumière. Et aussi de la matière. Tant d'ailleurs qu'ils finirent par avoir une indigestion, et dans ce cas là, remède classique : nausées, et vomissure. Et ces vomissures, ce sont justement les galaxies. D'abord sous forme de nuages poussière-gaz, disque d'accrétion, proto-étoiles, étoiles, et amas d'étoiles qu'on appelle galaxies.
Autrement dit, un trou noir n'est pas le goinfre imaginé, jamais rassasié. Il s'en faut de beaucoup. Car s'il avale, il rejette aussi. Mais sous forme d'énergie, visible, elle. Et c'est, et ce sont... He non ! pas les étoiles, pas les galaxies. C'est tout simplement de l'énergie, éjectée à une vitesse folle. Et on peut sans crainte de se tromper beaucoup ni de blasphémer que nous avons là des mini-répliques du Big-Bang originel.
Traduction : le trou noir vomit de l'énergie, après avoir digéré la matière. Et il en vomit des quantités considérables, tant même que nos moyens actuels ne nous permettent pas d'en calculer l'importance. Cette énergie éjectée, lorsque nous l'observons, semble provenir d'une source, d'une fontaine céleste. Et c'est ce que nous appelons les quasars. Ce qui veut dire ? Que le trou noir n'est pas un puits sans fond, comme cru trop longtemps. Mais un simple filtre-entonnoir. Il prend, mais il rend. En fait, le trou noir ne serait qu'un vase qu'on remplirait d'eau. Lorsqu'il y en a trop, çà déborde. Une autre hypothèse veut que le trou noir se comporte un peu comme nous. Lorsque satiété est atteinte, il y a hoquet, et donc éjection. Mais cette fois non plus à hauteur des bords, mais latéralement. L'image la plus parlante serait celle d'un pot d'échappement. Plus de fontaine céleste, mais un réacteur.
Et dans ce cas, que la lumière soit, manifestation de la volonté divine, fut-elle ( la lumière) déformée par des effets gravitationnels, ne sont plus les indices d'une myopie ( forte ou faible) divine, mais d'un strabisme inéluctable. Et donc nous, nous jugeons avec cette déficience visuelle, sensitive, et analytique.
Traduction, les dés sont pipés. Nous ne pouvons voir qu'un aspect du problème et de la complexité de la Création. Que celle-ci soit d'origine divine, quantique ou relativiste ne change rien à notre erreur de jugement. Nous n'avons pas toutes les données. Loin s'en faut.


Les conséquences sont instantanées. Au centre de toutes les galaxies, qu'elles soient spirales ou compactes, il y a obligatoirement un trou noir. Par extrapolation, on peut donc supposer qu'il y en a aussi un à l'origine de tous les systèmes stellaires ( solaire pour notre cas). En fait, il y en aurait tellement que notre univers ressemble à une poignée de sable : plus de vide que de matière. Et si matière, bien concentrée en certains points de l'ensemble.
Et, puisque de notre point d'observation, - le système solaire, autrement dit rien -, les galaxies s'éloignent les unes des autres, il n'y a qu'une seule explication possible : nous sommes sur la périphérie d'un trou noir, sur la surface du cône. Qu'on appelle aussi horizon. Soit interface interne, et dans ce cas, brr ! soit face externe, et dans ce cas, brr, là encore. Dans le premier cas, nous apporterons de la matière, et donc de la nourriture à notre propre trou noir. Et dans le second, en vertu des applications relativistes, notre propre trou noir sera avalé par un plus costaud que lui. Quoiqu'il en soit, nous descendons. Et plus nous dégringolons, plus les objets extérieurs s'éloignent de nous. C'est exactement le même constat que vous pouvez faire en regardant la route, ou le paysage, depuis votre voiture, un train, ou même un avion. Ils ne bougent pas, ils ne s'éloignent pas, c'est vous qui vous éloignez. Mais inconsciemment, vous leur prêtez cette facilité ou possibilité d'éloignement.
Comme on sait que l'Univers est homogène ( donc lisse), du moins dans sa globalité, la conséquence est sans appel. L'Univers ( le nôtre s'il y en a d'autres ) n'est rien d'autre qu'un vaste trou noir. Et la lumière fut ? Oui, mais où ? puisque le trou noir la retient prisonnière, sinon il ne serait pas noir. Dieu, je ne le sens pas bien, sur ce coup là. Pas vous ? Myope ? Je n'en sais rien, mais en tous cas totalement largué.
Bon, je vais vous rassurer, et vous éviter la boîte d'anti-migraineux ou de somnifère. En vertu de ce que nous avons vu précédemment, il y aura alors et forcément un super-hyper-méga quasar. Ce qui veut dire ? Un autre Univers en formation. Dont les habitants pourront dire, eux : et la lumière fut. Le pire, ou le plus rassurant pour les optimistes béats, c'est que nous en ferons partie. Mais nous en souviendrons-nous ? Là, je ne saurais trop m'avancer. Pour mon cas perso, je dirais non ! Petit mais amer clin d'œil : les imbéciles heureux deviendront de la lumière, à défaut de devenir des lumières. On se console comme on peut.
Du coup, cela donne un sacré coup de jeune à Dieu. Et confirme le célèbre axiome : " tu es poussière, et tu retourneras en poussière". Puisque de matière, nous deviendrons inévitablement énergie. D'énergie, matière par l'entremise d'un simple quasar. Autrement dit, une nouvelle manifestation de la volonté divine. Que la lumière soit. Et ce sera : de trou noir à quasar. et ensuite en ptit con avec certainement des questions aussi stupides que celles-ci.
Mais reste que la chute dans le trou noir enlève une belle épine du pied aux penseurs honnêtes : Dieu n'est pas myope. C'est notre plongée vers un néant encore inconnu qui déforme notre vision, et notre approche de la réalité. Une poussière dans l'œil, mais qui fausse singulièrement notre jugement.
Mais pas notre avenir, retour à l'état de poussière. Pas de surprise donc : c'était écrit. En fait, c'est écrit. Et depuis un bon moment. Depuis le Big-bang dont on sait maintenant qu'il n'était pas si Big que çà.

Du point de vue religieux :
Rappelons que pour simplifier, nous identifions Dieu toute entité supérieure, virtuelle, conceptuelle, spirituelle, susceptible d'avoir engendré la Création. Et donc le petit con qui vous bassine encore et encore avec ses interrogations.
Le problème des religions monothéistes, c'est qu'elles ne prouvent rien. Elles avancent, se référant à une révélation inscrite dans un livre devenu sacré. Ici le Coran pour le monde islamique, là la Bible pour le monde chrétien..
Croyant ou non, une révélation n'est et ne sera jamais que çà : une affirmation gratuite que l'on demande d'accepter, d'avaler, aux saints noms de la croyance et de la foi. Rien de rationnel, donc. Rien de chiffrable, rien de mesurable, rien de prouvable en définitive.
Alors, on pourrait penser que... Hé bien non ! Et c'est là l'étonnant, et même le féérique. Car les religions, à travers leurs écrits sacrés, ont révélé, bien avant la science, certaines vérités scientifiques que les utilisateurs d'alors étaient incapables de comprendre; a fortiori accepter. D'où la recommandation pressante des religieux d'accepter pour argent comptant tout ce qui était écrit. Était, car on sait aujourd'hui que Bible et Coran ont été revisités par des exégètes rarement soucieux de l'intégrité originelle, surtout si elles dérangeaient leurs désirs d'asservissement ou visées esclavagistes. Dans certains pays, ces préceptes, tels qu'enseignés par un poignée de religieux fanatiques, sont toujours d'actualité.
Car le paradoxe est là : bien présent, visible. Tant d'ailleurs que vous pouvez le toucher du doigt sans aucun problème. Les religions prétendent libérer l'homme de ses angoisses métaphysiques et de ses doutes. Avec ce seul credo : Dieu ou Allah ont dit. Et il est alors de bon ton, sinon recommandé de répondre inch'Allah ici, amen là. Autrement dit, accepter sans condition. Ce qui, en langage clair mais aussi plus polémique, signifie abandonner précisément ce qu'elle, la religion, est censée vous apporter. Savoir la liberté. La contradiction est si flagrante que personne, ou presque, ne l'a relevée. De peur de se voir taxer d'hérésie. Et pourtant, depuis l'apparition de l'homo-sapiens, elle, cette contradiction, guide le monde moderne sans gêne aucune. Et, bien entendu, aucun religieux, qu'il soit proche des tourmentés ou plus élevé dans la hiérarchie, ne sera jamais assez honnête pour l'avouer publiquement. Évidemment ! Si un seul le faisait, ce serait la chute du château de cartes, et donc la disparition des religions, et le déni révélation parole sacrée. Qu'elle vienne de Dieu ou d'Allah.
Car ces déités, si puissantes et bienfaisantes soient-elles, ne peuvent jamais s'adresser aux petits cons que nous sommes sans intermédiaires patentés. Ici, ce sera Jésus, et là Muhammad, plus connu sous le nom de Mahomet. Ce qu'on appelle des prophètes. Et qui, au passage, prennent leur commission sur le gâteau divin.
Pour mémoire, je me dois rappeler que grosso modo, Coran et Bible disent la même chose : il y a un créateur, une création, des créatures. Pas toujours très nettes, devrais-je ajouter. Celles-ci doivent pourtant rendre grâce au créateur. Seule différence : l'Islam ne reconnait qu'un dieu unique, alors que le Christianisme, pour des raisons mercantiles, en reconnaît un mais sous apparence tricéphale : le père, le fils ; et pour relier père et fils, le Saint-Esprit. Très différent d'ailleurs de l'Esprit de Dieu qui planait sur les eaux aux premières heures de la Création ou de la Genèse.
Oui, d'accord avec vous une fois de plus. Ça devient compliqué, cette affaire ! Alors, pour vous éviter une nouvelle session migraineuse, tranchez dans le vif. Pour un musulman; Dieu est unique. Pour un Chrétien, Dieu est Gorgone, tricéphale.
Çà, c'est le principe. La très, la trop belle image d'Épinal. Car çà va se compliquer un chouïa. Et pas qu'un peu. Coté Chrétien, entre le fils consubstantianisé, la mère de ce fils plus ou moins déifié, les saints, les anges, les putains et les maquereaux, le croyant de base ne sait plus trop qui est qui. Et parler de qui, sinon de donner toujours plus au nom d'on ne sait trop quoi, si par contre on sait pour qui : des vampires, des sangsues. Vu sous cet angle, seules les putains sont honnêtes et peuvent se prévaloir respecter la parole divine : elles ne mentent pas. Coté Islam, idem. Ici, pas de fils divin, mais un prophète plus ou moins tyran, esclavagiste, un tantinet schizophrène. Bref, très éloigné d'une vie de sainteté, ou du modèle taillé dans le marbre. Ce qui est logique, l'Islam interdisant l'iconographie divine, à l'instar de l'antique religion druidique dont on sait aujourd'hui qu'elle fut universelle. Bizarre, non ? surtout si nous nous remémorons que les connaissances inscrites dans les livres saints sont elles aussi universelles.
Prophète qui va toutefois déléguer ses pouvoirs, autrement dit ceux d'Allah, à une caste unique, sa famille. C'est ainsi que son gendre se verra à son tour encensé, sinon déifié. Et ses descendants directs également. La sanctification est héréditaire, c'est archiconnu ! Tant qu'à faire. Le pire, c'est que cette manne divine sera déléguée à des êtres aussi épris de pouvoir que de sang. La puissance ne se manifeste-t-elle pas dans le droit de vie ou de mort ? Et qui, au prétexte de savoir lire, pourront alors interpréter puis distribuer la bonne parole. Non pas la divine, puisqu'on la sait épurée, rectifiée, et apurée. Mais celle qu'ils prétendent vraie, parce que, eux, y croient. La leur ! Normal, on n'est jamais si bien servi que par soi-même. Et çà, quelque soit la couleur de la peau, et le climat sous lequel on vit. Et quel mal peut-il y avoir quand on se prétend descendre directement du Grand Manitou ?

Le hic, c'est que le Grand Manitou, celui qui est, ou serait, à l'origine de tout, on ne sait pas où il est, ce qu'il est, ce qu'il a fait, ou ferait.
Raisonnons calmement. Au début, il y avait le vide, et l'esprit de Dieu flottait sur ce vide. OK ? Puis il y eut un grand flash, parce que Dieu avait certainement horreur du noir, des ténèbres. Ce fut le Big-bang. Science et Religion sont maintenant d'accord là-dessus. Mais attention au piège ! le Big-bang est manifestation d'une énergie colossale.
Et, en vertu du principe relativiste, énergie = matière, on pourrait donc en déduire que le Big-bang, et sa manifestation lumineuse, sont de la matière d'une densité infinie, et donc de la création. L'erreur est classique. Mais pourtant facilement évitable. Car jusqu'à l'apparition, par suite du refroidissement Big-Bang, des premières particules élémentaires, on ne sait pas ce qu'il y a. On ne sait rien. On suppose juste que. Car la mécanique quantique, elle, commence avec l'apparition des premières particules. Avant ? Ben, on vous laisse le choix ! rien, des ondes, c'est sûr ! mais sous quelle forme ? çà....
Évidemment, j'ai l'air de me répéter. Et, de fait, je me répète. Mais c'est juste que par une deuxième approche, on arrive exactement au même résultat : la Création, la relativité, la mécanique quantique, et à l'origine, le Big-Bang.
Avant le Big-Bang ? Il y a Dieu, nous le savons. Hélas ! nous croyons une fois encore totalement faux ! Il n'y a pas Dieu. Il ne peut pas y avoir Dieu. Pourquoi ? parce que Dieu est un concept. Et que les concepts sont .. conçus par nous même. Autrement dit, une créature, partie de la Création, qui se permet de juger celle-ci et le Créateur. Une imbécillité colossale. Puisque, en tant que créature, nous sommes soumis à la dictature du temps. Et le temps, avant le Big-bang, il n'existe pas. Le temps n'existant pas, même sous forme de concept, il ne peut y avoir un avant. Traduction ? Dieu, il est dans ce "pas d'avant". Et non après. Après, c'est le Big-Bang, et Dieu ayant alors manifesté sa puissance n'est plus Dieu. Mais Création ! Simplifions encore une fois, parce que là, je vous sens perdu : avant le Big-bang, il y a, il y aurait Dieu. C'est-à-dire le principe, en tant que volonté, de création. Dieu n'existe que pour cela : créer. Normal, puisqu'il n'y a rien. Sinon un je ne sais quoi qui doit péter pour devenir le Big-bang. Après le Big-bang, il y a cette fois création. Mais plus volonté de Création qui elle s'est exprimée une fois pour toute dans le flash du Big-Bang. Dit plus simplement encore : il n'y a plus Dieu parce que Dieu s'est manifesté dans le Big-bang. Il a disparu en même temps que cette manifestation du Big-Bang. Dans le Big-bang, avec le Big-bang. Ou tout simplement le Big-bang !
Vous suivez ? je vous avais prévenu que çà allait se compliquer. Et ce n'est pas fini...
Bien ! Vous la voyez maintenant, la contradiction ? et surtout la falsification. Dieu n'est plus, parce qu'il a créé. Avant la Création, il est, tout bêtement. Et quand il est, en fait, il est tout : créateur, volonté de création, et création. Il renferme tout, il englobe tout. Et c'est normal, puisqu'il est tout. Image très difficile à cerner. Mais qu'on comprend très vite avec l'image plus simple, plus parlante du bloc de marbre extrait de la carrière. Au départ, il fait partie de la montagne. Vous en faites un gros caillou. Si vous le confiez à un artiste habile, il en fera un homme, une nymphe, un animal, ou tout ce que voulez. Plus clairement, toutes ces formes susceptibles de sortir du marbre préexistent dans le marbre. Et, en amont; dans la carrière. Que cela vous plaise ou non, vous ne pourrez pas changer cette destination multiple et indéterminée. Sauf dans la main de l'artiste ? Oui, mais lorsqu'il travaille !
Ce qui veut donc dire que Dieu, pour créer, a du se suicider. Au minimum, si je suis très grand croyant, s'amputer. Pour qu'il y ait matière, il lui fallait faire un peu de place. Dans rien, je le rappelle, puisque l'Univers n'existait pas. Une fois cette place dégagée, à son propre détriment, il y eut le Big-bang. Qui lui, engendra la matière, et donc la création : l'espace, l'Univers etc.
Mais la création, ce n'est pas Dieu. Dieu ne peut pas créer, çà lui est même impossible. Parce qu'il est déjà tout. C'est aussi simple que çà ! Sauf à se détruire.
Alors, pas d'autre choix pour lui que de concrétiser son désir de créer par une amputation de sa puissance. Le Big-bang, puis la matière, puis nous, c'est le signe évident de l'amputation divine, de sa déchéance puisqu'il perd alors sa plénitude. Amputation ici, suicide là, les exégètes ont alors beau jeu de parler d'amour, de non-existence ou de disparition. Puisque Dieu est la perfection supposée, et que nous, les traces de sa volonté de création, l'avons irrémédiablement condamné en détruisant cette perfection. Plus simplement : notre simple existence prouve la disparition de Dieu.
Je le reconnais, c'est dur à avaler. Mais c'est comme çà !
Et la conséquence est instantanée. La myopie divine, c est çà : une volonté déique incapable de prévoir, et donc de voir, ce qui se passerait dans le futur, au loin. Ça n'a l'air de rien, je le répète, mais le couac est de taille : Dieu s'est sabordé, parce qu'il n'a pas su voir que la Création détruisait automatiquement le Créateur. Et c'est logique : le fait d'être au cœur d'un phénomène empêche de voir la totalité du dit-phénomène. Seul, un éventuel observateur extérieur le pourrait. Mais ici, il n'y a pas.
Dieu est tout, nous l'avons dit. Et tout empêche l'extérieur, puisque cet extérieur est alors étranger. Donc non inclus dans le tout, ce qui est contraire à l'hypothèse.
Alors, si nous refusons l'analyse extérieure, il n'y a plus que l'introspection pour tenter d'y voir clair. Tenter, seulement tenter. Puisque nous savons qu'en tant que partie du phénomène, nous sommes incapables de le voir en intégralité, et donc de l'approcher avec l'objectivité nécessaire.
La conséquence est immédiate, terrible, et sans appel possible. Il n'y a pas de Dieu, il n'y a plus de Dieu. Dieu a fui, Dieu a refusé sa plénitude, Dieu s'est auto-amputé. En langage plus simple, Dieu s'est tout simplement suicidé avec la Création. Et même si nous, pauvres humains et croyants, pensons encore que, c'est sans espoir. L'image que nous avons de Dieu, ou celle que Dieu nous donnerait de lui, est déformée, floue. Signe évident de myopie.
Alors, pour clore sans doute provisoirement cette approche religieuse, et pour répondre à la question de ce débat, je dirai ceci : pourquoi Dieu est-il si myope ? Tout simplement parce qu'il a voulu créer, et qu'il a créé. C'est donc nous qui sommes responsables de sa myopie. Nous sommes sa myopie, en fait ! Et tant que nous serons là, tant qu'il y aura une création il y aura myopie divine. Impossible de sortir de cette alternative si on se sert d'une approche scientifique, contradiction si on avoue une approche religieuse.
En résumé : sa myopie ? Nous ! directement sur un plan logique. Et indirectement sur un plan philosophique. Et donc retour à l'envoyeur. Vous avez combien de raves dans votre panier ?
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Pourquoi Dieu est-il si myope ?

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